Ensemble, soutenons l'Église de Nice avec générosité

Votre don fait la différence pour nos prêtres et nos paroisses.

Le Denier, pilier de notre Église

Le Denier de l’Église est bien plus qu’une simple collecte. C’est l’expression concrète de notre foi et de notre engagement envers la mission de l’Église locale. Grâce à votre générosité, nous pouvons assurer la rémunération des prêtres et des laïcs qui se consacrent pleinement à leur mission pastorale. Sans votre soutien, leur engagement serait impossible.

Le Denier de l’Église est une ressource vitale pour votre paroisse et notre diocèse. Contribuer au Denier fait partie de nos devoirs de catholique…

Pour rappel, c’est bien le Denier et non la quête qui paie nos prêtres et les laïcs en mission chaque mois.

Denier

Votre don, une lumière pour notre diocèse

Chaque don, aussi modeste soit-il, est une lumière qui éclaire notre diocèse. Il permet de maintenir nos églises ouvertes, d’accompagner les familles, de former les jeunes et de soutenir les plus démunis.


En donnant au Denier de l’Église, vous devenez acteur de la mission de l’Église. Rejoignez-nous dans cet élan de solidarité et de foi. Dans notre diocèse en 2025, nous avons célébré :

  • 2 444 baptêmes
  • 494 mariages
  • 800 (au moins) confirmations
  • 5 792 funérailles

Votre don est essentiel pour une Église vivante et agissante !

Qu’il soit ponctuel ou régulier, votre soutien financier est précieux pour l’Église dans les Alpes-Maritimes. Merci.

Foire aux questions

Parce que la quête et le Denier ne financent pas la même chose.

La quête sert principalement aux charges de fonctionnement de la paroisse : chauffage, électricité, entretien, catéchèse, pastorale des jeunes, assurances, etc.

Le Denier, lui, sert à financer le traitement des prêtres, le salaire des laïcs en mission, la formation des acteurs.

Contrairement à certaines idées reçues, l’Église ne reçoit aucune subvention de l’État ni du Vatican pour faire vivre ses prêtres et ses missions. Elle vit uniquement grâce à la générosité des fidèles.

La lecture attentive des Écritures nous rappelle la légitimité de nos sollicitations. Dans les Actes des Apôtres (Ac 11,27-30) : à Antioche, on annonce une famine à Jérusalem et les chrétiens décident de venir en aide aux frères de Jérusalem et de Judée. Ce sont Barnabé et Saul qui sont chargés de d’acheminer les dons récoltés. Il s’agit déjà d’une solidarité lointaine de la communauté chrétienne. 

Saint Paul aux Galates 6-6 : « Que celui qui reçoit l’enseignement de la Parole fasse une part de tous ses biens en faveur de celui qui l’instruit ». Saint Paul toujours, dans la première Lettre aux Corinthiens (1 Co 9,10-14) nous dit : « si nous avons semé pour vous les biens spirituels, serait-il excessif de récolter des biens matériels ? ». 

Jésus, dans l’Évangile selon Saint Matthieu, nous dit que « l’ouvrier mérite son salaire » (Mt 10, 10).

Cette contribution est à la fois conforme au droit canonique et au droit civil. Le canon 222 § 1 dispose, en effet, que « les fidèles sont tenus par obligation de subvenir aux besoins de l’Église afin qu’elle dispose de ce qui est nécessaire au culte divin, aux œuvres d’apostolat et de charité, à l’honnête subsistance de ses ministres. »

La Denier est un don spécifique qui permet à l’Église d’assurer sa mission. Chacun donne en conscience selon son cœur et ses moyens et participe ainsi à la mission d’évangélisation.

Il a été créé par l’Église catholique en France après la séparation de l’Église et de l’État en 1905, le « Denier du clergé » a été institué pour permettre le traitement (salaire) des prêtres qui était jusqu’alors pris en charge par l’État.

Privés de toute ressource d’origine publique et ne recevant aucune subvention du Vatican, les évêques et les prêtres ont, pour la première fois, été contraints de faire appel pour eux-mêmes à la générosité des fidèles.

C’est ainsi que fut instauré, dès 1906, le « Denier du clergé ». Cette collecte auprès des fidèles s’est ensuite appelée « Denier du culte », terme qui est encore souvent employé, puis est devenue, depuis 1989, le « Denier de l’Église ».

Si vous êtes un particulier :

Si vous êtes imposable, vous pourrez déduire de votre impôt sur le revenu 66% du montant de votre don, dans la limite de 20% du revenu imposable de votre foyer. Exemple : un don de 100 € vous coûtera en réalité 34€.

Si vous êtes une entreprise :

L'ensemble de vos dons permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur les sociétés de 60% du montant de ces versements, plafonnée à 20 000 € ou 5 ‰ (5 pour mille) du chiffre d'affaires annuel hors taxe de l’entreprise. En cas de dépassement de plafond, l'excédent est reportable sur les 5 exercices suivants.

Les dons au titre de l’Impôt sur la Fortune Immobilière (ex ISF) doivent être effectués via la Fondation Nationale pour le Clergé.

Pour soutenir le diocèse de Nice, il suffit d’indiquer lors de votre don que celui-ci est affecté à l'Association diocésaine de Nice.

Votre don vous permettra alors de bénéficier d’une réduction d’IFI de 75 % du montant versé, dans la limite de 50 000 € de réduction d’impôt.